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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 18:16

Bon courage à tous les étudiants qui doivent subir (c'est le terme normalement usité dans les règlements d'examen) les partiels.

Le bachotage a quelque chose de rébarbatif et usant à la longue mais enfin il faut passer par là pour prétendre travailler plus tard dans un domaine qui nous intéresse. Le but est bien celui de ne pas se voir imposer sa vie professionnelle mais de la choisir.

"Merde" ou bonne chance, suivant convenance, à tout le monde.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 19:49

Bonjour à tous,

En ce 5 septembre 2011, jour de rentrée s'il en est, je reprends du service. Il s'est passé plus d'un long mois depuis mon dernier article mais nous étions en vacances, ce qui n'a pas empêché l'eau de couler… Pour ceux qui ne connaissaient pas ce blog, et pour rappel, j'étais étudiant en L2 (2010-2011) à la faculté de droit de Toulon. Après plusieurs candidatures et admissions en magistère, j'ai finalement choisi d'intégrer le magistère d'Aix-en-Provence. Cette année me permettra donc d'élargir et d'enrichir le contenu de ce blog. Avant de parler de la rentrée, place à mes sentiments sur mon job d'été. Un mois et demi dans un centre de finances publiques d'une petite commune de mon département (j’effectue d’ailleurs ma dernière semaine en ce moment, ma rentrée, c’est lundi prochain). Très bonne expérience. J'étais auxiliaire de bureau et n'avais ainsi et naturellement pas de responsabilité. De toute manière je n'avais pas grande compétence (plus pour longtemps je l'espère) en comptabilité et fiscalité. Ce qui m'a tout de même permis de voir comment fonctionnait une trésorerie. J'ai travaillé avec des gens très sympathiques et intéressants. Pour les diplômés de droit qui ne savent pas trop quoi faire, c'est une très bonne échappatoire : les agents du recouvrement font un boulot sympathique et sont mieux payés que les autres fonctionnaires (30% de plus en moyenne, c'est inhérent à leur fonction). La prise de grade donnant des responsabilités, rend le travail plus intéressant. Le but étant de devenir chef de service ou de département, ou plus... Sachez que certains directeurs locaux sont payés pas loin de 10.000€. Il y a aussi les avantages en nature : transports, habitation... payés par l'Etat. Bref, c'est un bon filon.
Autre chose à signaler : la recherche d'un logement dans une ville étudiante est une véritable gageure... Une gageure ? que dis-je, un défi irréalisable ! Enfin c'est vraiment difficile (à moins d'avoir un budget taillable et corvéable à merci). Les agences se rendent coupables de véritables arnaques : payer plusieurs centaines d’euros pour avoir une liste de numéros est un acte délictueux et répréhensible. Les particuliers abusent (entre les renseignements demandés illégitimement, pire, illégalement et la caution calquée sur plusieurs mois de bail…). Il en a fallu des journées pour que je trouve, avec mes parents, un studio décent (assorti, c'est cadeau, d'une locataire agréable ! un hasard ; mais une chance...). Voilà je pense que le Sud et Paris font partie des endroits les moins abordables concernant l'immobilier...
Enfin, il le faut (et je dis cela en pensant aux amis que je quitte en m'expatriant (non loin -tout de même) sur Aix) : je souhaite une très bonne rentrée à tous les étudiants, élèves, dans le supérieur, ou le secondaire, qui reprennent tranquillement leurs marques dans leurs facs/lycées/écoles.... N'oubliez pas que la motivation et l'engagement sont les clés de la réussite. Et surtout, renseignez-vous bien avant de vous lancer dans telle ou telle fac, tel ou tel cursus, tel ou tel master. On ne le dira jamais assez, le choix de l'orientation est, comme le mariage ?, un choix de vie !

A très bientôt.

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 13:50

Je dois avouer que lorsque je me suis inscris en droit, il y a deux ans, je pensais très largement que mon avenir, à l’échelle des 5 années qui suivraient (si je réussissais) serait assuré sans problème. En d’autres termes, je me disais que si ma première puis ma deuxième année se passaient comme je l’espérais, je me trouverais tranquille jusqu’à la fin de mon cursus. C’est le raisonnement que l’on se tient lorsqu’on entre à l’université de manière assez passive et finalement plutôt immature. La stabilité des études universitaires n’est, qu’on se le dise, jamais assurée.

            Pourtant, après avoir passé les premiers mois, une fois que l’on est réellement –et vous me passerez cette trivialité- "dans le bain" des études universitaires, voici qu’un certain nombre de questions viennent à se poser. Voici qu’en discutant avec des promotions plus anciennes que les nôtres l’on commence à s’imprégner de leurs nombreuses remarques et inquiétudes. Voici qu’en naviguant sur internet, sur certains forum, l’on se décompose derrière son écran en voyant le nombre d’étudiants perdus…
Ainsi, assez rapidement, on se rend compte que beaucoup de choses sont dites, sur tout et pour tout. Que ce soit les classements officieux des facultés, des réputations prétendues, des fonctionnements différents selon les UFR, des difficultés d’intégration des Master II réputés… J’ai tout entendu, tout lu. Beaucoup de choses peuvent laisser coi mais ce qui est suggéré incidemment dans tous ces vrombissements et véhémences diverses c’est qu’il existe un vrai malaise sur l’orientation qui continue même et surtout après BAC+ 2, 3 ou 4, voire parfois 5. Résultat, les étudiants gracieux qui pensaient passer tous les ans aux rattrapages sans avoir cherché le moindre stage ou plus simplement sans manifester un intérêt pour leur cursus n’arriveront pas à intégrer un Master II -même moyen… Et résultat du résultat : voici un nombre pléthorique d’étudiants complètement paumés et déboussolés qui n’étaient pas prévenus, ou plus précisément, qui ne s’étaient pas rendu compte que l’université (en tout cas pour le droit, je ne sais pas comment cela fonctionne ailleurs) pratique en réalité sa sélection très tard, mais la pratique sans ambages. En conséquence, lorsqu’un Master II côté reçoit 500 dossiers ou plus, et qu’il doit en sélectionner 25 approximativement, on peut sereinement dire qu’il s’agit là bien d’un concours : d’un concours qu’il faut naturellement préparer depuis la L1 voire depuis le Bac…

D’où cet article et d’où pareillement, ce blog. Je tenais par conséquent à vous faire part d’un lien, que je connais depuis fort longtemps maintenant et dont j’aimerais me faire l’écho. Il s’agit d’un post de M. Patrick Morvan (qui est professeur agrégé à Panthéon Assas) sur son blog. Sa vision des choses est dure, peut-être un tantinet pessimiste mais je pense réellement que cela doit être pris comme un avertissement. Tout ce qu’il dit est véridique et procède d’une vision empirique des études universitaires. Le but est bien de se rendre compte que les jeunes qui se lancent dans les études de droit peuvent faire de belles carrières, mais qu’il faudra aller les chercher avec les dents… Et que les places dans les formations les plus réputées sont très chères.


http://patrickmorvan.over-blog.com/article-23224008.html

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:29

La vie de tout étudiant -en droit- qui se respecte est marquée par des réussites et des échecs plus ou moins grands. Tout en sachant pertinemment que chacun d'entre nous fait tout pour minimiser ou amortir les seconds. Rater ou échouer quelque part à quelque chose est parfois une étape nécessaire à une réussite ultérieure. En tout état de cause, il ne faut jamais cesser de garder espoir, de travailler, d'être motivé. Si vous êtes déterminé, sérieux et travailleur, il y a toutes les raisons pour que vos rêves se réalisent finalement. Je dis cela en connaissance de cause et par expérience.

Cet article suggère un tournant sur ce blog. Un tournant sur le blog qui signifie plus concrètement un tournant dans la vie universitaire (a minima) de son auteur. Après avoir effectué mon DEUG de droit à la faculté de Droit de Toulon, j'ai réussi, non sans volonté et détermination, à intégrer le magistère droit des affaires, fiscalité, comptabilité de la faculté de droit et science politique d'Aix-en-Provence.

Cet événement est une aubaine. Cela me donnera plus de choses à raconter. Je pourrai ainsi témoigner de ce à quoi ressemble la formation du magistère et je pourrai par ailleurs et naturellement continuer à pérorer sur le cursus classique de la fac. Une aubaine pour les étudiants qui me liront. Cela sera aussi l'occasion de parler de logements, APL, vie étudiante esseulé dans un studio cabine, etc. Bref, un programme intéressant.

Avant cela, je me dois bien évidemment de vous conter, pour témoignage, comment se passe un oral dans un cursus droit sélectif (magistère ou M2, je pense que c'est à quelques distinctions près, semblable). Je vais par conséquent m'efforcer de décrire ma matinée d'entretien à Aix puisque la faculté Paul Cézanne aura été salvatrice pour moi. Je finirai par raconter quelques détails sur le jour des résultats.

En cette journée du lundi 4 juillet 2011, qui se révélera être une très bonne expérience, mon réveil sonna finalement assez tôt -7h20 approximativement. Mon entretien à l'université était prévu et confirmé pour 10h15. Résident à Toulon, je devais partir assez tôt dans la matinée pour arriver avec un peu d'avance et ne pas arriver tout transpirant ou rompu devant les personnes qui devaient me faire passer l'entretien. Toutefois, et la proximité aidant, j'avais la chance de pouvoir me faire emmener en voiture... Cela me changera du train systématiquement en retard et de sa climatisation d'une rigueur incroyable. J’arbore donc mon costume le plus sobre, dans un ensemble noir et blanc à la Reservoir Dogs et me prépare lentement mais soigneusement devant mon miroir. Différents  sentiments traversaient -à cet instant précis- mon esprit. Du prosaïque "je vais l'avoir" aux pessimismes les pires, j’étais dans un état d'esprit euphorique, excité mais plein de retenu et animé par une volonté d'intégrer ce magistère sans failles. Me voilà prêt plusieurs dizaines de minutes plus tard. La cravate droite, je m'assois, le regard hagard, fixe, mais toutefois assez confiant dans la voiture.
Me voici en partance vers un rendez-vous que j'attendais depuis presque deux ans. Le ciel était clair jusque-là mais se met à s'assombrir en arrivant vers Aix. Assez bizarrement, j'avais passé l'entretien de Nancy la semaine précédente sous la pluie et je me retrouve à Aix sous la pluie. C'est un signe me dis-je ? Un signe de quoi ? Je me le demande encore... Me voici devant la faculté de Droit. Je la connaissais car j'y étais déjà passé cette année. Ainsi, théoriquement, je savais où me diriger. J'arrive dans le hall, et je n'avais en fait aucune idée d'où était situé le bureau dans lequel j'étais convoqué. Je m'approche de l'accueil et demande à deux monsieurs où se trouve ce fameux bureau. Je finis par trouver, non sans mal, et me présente devant celui-ci avec seulement 10 minutes d'avance. Je rencontre alors devant ce dernier quelques étudiants et leur demande s'ils attendent leur tour pour passer l'entretien. Ils me répondent un oui collégial. Très bien. Mon avenir se jouera donc ici. J'attends alors quelques minutes avant de me faire appeler. Les autres étaient en avance, je suis en fait le suivant sur la liste. J'en prends acte et me dirige dans le secrétariat où l'on me demande de m'asseoir. On me donne tout de suite une feuille de renseignements avec les questions classiques d'un entretien : quelles sont vos motivations ? Êtes-vous conscients de la masse de travail qu'il y a en magistère ? ... Bref, des questions auxquelles j'avais évidemment bien réfléchi. J'écris donc vaguement les réponses dans le peu de place que m’autorisaient les cadres de réponses et quelques minutes plus tard, la secrétaire me demande de me diriger dans le bureau où se déroulera l'entretien. Mon cœur n'a fait qu'un tour. J'ai approché, suis rentré, ai salué la professeur qui était là, et me suis assis. Le trac. Voilà comment décrire ce qui se passait en moi. J'appréhendais mais étais prêt à sauter sur n'importe quelle question, aussi perverse soit-elle. Pour autant, le premier aperçu m'a semblé très bien se passer. Cette personne m'a semblé très affable, souriante et mettant à l'aise les candidats. Je me sentais donc assez à l'aise dans mon siège et me suis dit que ça se passerait bien.
La professeur prend donc la parole et me pose d'office la question que j'attendais. Non sans m'agresser, bien au contraire, ce qui me conforte dans ma sensation que ça se passera bien. "Quelles sont vos motivations ?" Je m'étais muni, pour répondre, de 4 gros arguments que j'avais bien préparés. J'ai été concis mais précis. Je n'ai eu la voix ténue que l'espace de 30 secondes. A la fin de mon petit développement j'avais pleine possession de mes émotions et l'entretien déjà en main. En tous les cas, c'est ce que je ressentais. Deuxième question, de mémoire : "la charge de travail à fournir de vous fait pas peur ? Il y a une différence de niveau par rapport à votre fac en cursus normal, et donc encore plus en magistère... " Pas de problème. Je m'y attendais. Encore une fois, cela concerne mes motivations et ma détermination. Etant donné qu'elles ne sont plus à prouver, je lui ai répondu sans problème aucun. Quelques questions se sont ensuite succédées sur mon parcours et mes activités diverses (j’ai eu à parler de ce blog ! Elle semblait apprécier). Puis, au bout de 10 minutes approximativement, voici une question à laquelle je n'ai pas porté grand intérêt sur le moment mais qui était sans doute, avec le recul, plein de sens : "si vous êtes pris, vous devrez trouver un logement sur Aix ? " Ce n'est pas tout à fait une question mais plus une remarque. J'étais un tantinet surpris sur le coup. Je me rappelle précisément ma réponse "Cela ne devrait pas poser de problème. Je ferai tout ce qui est en mon possible pour trouver quelque chose de plus ou moins confortable. De ce point de vu, il n'y a pas d'inquiétude à avoir." Quelques mots échangés encore par la suite. Et enfin sonne la fin de l'entretien. Tout de suite, je me dis, ça n'aurait pas pu se passer mieux. J’avais maitrisé mes émotions et j'avais produit des réponses, selon moi, pertinentes. Pour couronner le tout, au moment de partir, la professeur m'a adressé un "à très bientôt". J'étais aux anges mais naturellement désormais plongé dans le doute le plus vorace pour autant de jour qu'ils mettraient à me recontacter. "En cas de réponse positive, vous aurez un coup de fil ; en cas de réponse négative, ce sera un mail". Il ne reste plus qu'à prendre son mal en patience, et cela n'est que peu dire !! Une journée passe alors avant que je reçoive une convocation pour : Montpellier. La convocation était prévue pour le jeudi qui suivait à 14h... Malgré un bon entretien a priori, je devais y aller, au cas où... Je prends le train le matin vers 7h30 arrive quelques 3 heures plus tard. Je me trouve finalement à 11h30 devant la faculté. Juste avant de passer les portes, le téléphone retentit dans ma poche. C’était le secrétariat du magistère droit, fiscalité comptabilité. "J'ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes accepté (ou admis je ne sais plus) au magistère droit des affaires de Aix". Promptement alors, je monte au niveau du droit de l'entreprise et décline mon rendez-vous sur Montpellier (ce qu'ils ont apprécié => le fait que je vienne en personne décliner...) et vais me ruer dans un bar / restau pour me restaurer précisément et faire les soldes pour fêter cela...

Voici ce qu'a été ledit entretien. Rien de bien méchant avec le recul. Mais il faut tout de même y passer. Se faire sélectionner sur dossier puis à l'entretien. Nous sommes aujourd’hui 23 retenus (a priori), parmi les plus motivés je n'en doute pas. L’année à venir sera rude mais j'ai mis tant de moi-même ces deux dernières années pour arriver à mes fins que ça devrait bien se passer par la suite. Je remercie ceux qui ont pris de leur temps pour me lire jusqu'au bout. Je vous souhaite de bonnes vacances ou un bon boulot d'été (ou stage). Je reposterai sans doute très bientôt.

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 20:57

          Le temps est d'une lenteur et d'une langueur incroyable en ce moment. A vrai dire, je passe des nuits très peu recommandables. Entre le stress des passages d'oraux et le stress causé par l'attente des résultats définitifs... j'ai l'impression d'être dans une prison psychique.

          J'ai hâte que tout cela soit fini et j'espère réussir à intégrer la formation que je voulais au départ. Cela semble plutôt bien parti, a priori. Une fois que j'aurai mes résultats définitifs je posterai un article plus dense sur mon ressenti par rapport ces derniers jours. En attendant, je continue ma préparation et partirai pour Montpellier jeudi. Une chose très positive tout de même : 4 magistères demandés et 4 convocations... Jusque-là tout va bien !

          Bon courage à ceux qui attendent leur réponse pour les M2. Si des potentiels futurs "magistériens" passent par ici, n'hésitez pas à laisser un commentaire.

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 23:36

Bonjour à tous,


Je fais un peu de zèle auprès des moteurs de recherche avec mon titre, il est -vous l'aurez compris- profondément racoleur.

Un article s'imposait toutefois vu la période que nous traversons, je ne suis décidément pas le seul qui aurait tendance à s'ébaudir devant un mail ou une lettre favorable. Les étudiants qui ont postulé dans des formations de troisième cycle ou en magistère sont dans la phase d'envoi de dossier, voire dans la phase d'attente de réponse. Personnellement, j'ai demandé plusieurs magistères et l'un d'entre eux m'a déjà envoyé une réponse positive à l'étape de l'admissibilité pour l'entretien oral (c'est l'université de Nancy).

Et devant moi s'ouvre alors une ultime phase. Le chemin vers la réussite ou vers une grande déception : la préparation en vue de l'oral qui sera décisif. Naturellement, le premier sentiment qui vous traverse est l'excitation. Je suis pris à l'entretien (alléluia). Une bonne partie du chemin est faite. J'intéresse les recruteurs et mes capacités de travail passent désormais au second plan : le dossier a été scruté de très près, si l'on est choisi, c'est qu'on est "capable" potentiellement d'accéder au magistère. Le point essentiel à ce niveau est la sempiternelle motivation, qui doit exhaler de vos pores lors de l'entretien, la volonté, le projet professionnel. Sans doute aurons-nous à préciser des points précis (intéressants ou flous) de notre CV. Bref, ce qui se joue à l'oral est plus, d'après moi, une sorte de test de motivation où la personnalité du potentiel futur étudiant est sondée.

Pour le réussir, il faut le préparer. Ne me demandez pas comment, on en est tous au même point. Je ne pense pas qu'il existe de technique complètement universelle mais les recettes sont à peu près les mêmes a priori : on travaille sa présentation et on anticipe d'éventuelles questions simples mais qui peuvent mettre mal à l'aise si on ne les prépare pas en amont ("pourquoi vous et pas un autre ?" par exemple).

Bref, pour ceux qui sont dans le même cas que moi, je vous souhaite du courage et de la sérénité. Un oral qui a un tel poids est source d'adrénaline, trac, stress mais tout cela se travaille !


Bonne réussite à tous, et, un peu de méthode Coué ne vous fera pas de mal :


"Soyez roi dans vos rêves, dites vous : ma place est au sommet" (à méditer...).

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 21:59

Bonjour à tous,


Un petit article pour dire que je poste un peu moins en ce moment mais que c'est normal, c'est le début de l'été et il y a peu de choses à dire. Je reprendrai sans doute plus de service d'ici quelques semaines, mais je posterai sans doute peu durant cette saison estivale.

Les publications redeviendront plus significatives d'ici la rentrée prochaine.


En attendant bon été à tous.

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 21:40

Les partiels sont quasiment finis. Parallèlement, les résultats approchent à grand pas. L'année se termine donc tranquillement même si le plus important et le plus déterminant reste à venir. La question que je me pose en ce moment, et d'autres sans doute doivent se la poser, est celle de savoir où je serai l'année prochaine. Mais avant cela, tout un été doit passer, qui sera sans doute long, très long. Long parce qu'il s'agira de faire preuve d'attentisme : je postule en magistère, il faudra attendre d'éventuelles convocations en entretiens. Si tel est le cas, il faudra ensuite attendre la réponse finale.

Mais ce n'est pas tout. Avant cela, il faudra rester actif. Ainsi se pose encore la question des stages et de la difficulté à en trouver. Il n'y a pas 30.000 solutions en vérité. La première chose à faire, et souvent la plus efficace, est de faire le tour de ses contacts et d'investiguer dans son entourage pour essayer de trouver des personnes susceptibles de nous présenter à un professionnel (avocat, juge, huissier, notaire...). C'est souvent la voie royale pour être sûr de trouver un stage. Il y a également d’autres solutions comme les candidatures spontanées : ça fonctionne parfois. Pourquoi ne pas essayer au palais de justice ? En dehors de cela, les opportunités semblent plus limitées. Il y a par ailleurs toujours la possibilité de faire un tour du côté de son université même si rien n'y est garanti : il est possible de s'adresser directement à certains professeurs ou à des chargés de TD ou bien encore d'aller dans les services qui offrent parfois des stages (c'est assez rare a priori). En tout état de cause, il faut véritablement être sur le qui-vive et être à l'affût, savoir saisir toutes les opportunités qui pourraient éventuellement se présenter. Par expérience, je peux en témoigner, parfois, même en connaissant certaines personnes, il est difficile d'obtenir ces stages, surtout pour les 1ères années (L1, L2, L3) mais il faut quand même tout faire pour essayer d'en décrocher.

Je souhaite donc bon courage aux étudiants qui cherchent un stage. Et bon courage aux candidats en Master et Magistère. Nous devons faire nos preuves et montrer toute l’étendue de notre motivation afin de réussir à aller là où l'on veut aller.

Enfin pour finir, pour ceux qui devront passer en session de rattrapage : restez concentrés le plus longtemps possible et la « libération » (intellectuelle) est désormais très proche.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 18:41

Bonjour chers/chères ami/e/s juristes.

Le chemin est encore long et semé d'embûches. Je suis personnellement en période de partiels. D'autres le sont sans doute, ou bien, le seront très bientôt.

Je vous souhaite donc bon courage pour passer vos épreuves. Je souhaite bonne chance (ou merde selon convenance) également aux futurs bacheliers. Et enfin à tous ceux qui auraient toutes sortes d'épreuves et concours à passer.

Si vous avez bien travaillé, il n'y a aucune raison pour que ça se passe mal.

Il faut avoir confiance !

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 22:51

La pression monte à quelques jours des partiels. Personnellement, je commence mardi prochain, dans une semaine donc. Je révise, je révise, mais ce n'est pas évident de rester à 100% dans ses cours alors qu'on a du temps libre et plein de choses en tête... Pourtant, il faut s’évertuer à rester concentré autant que faire se peut. Car obtenir des bonnes notes et décrocher des mentions est important pour son cursus et les futures sélections dans les années d’études supérieures.

Bon, je tenais tout de même à signaler aux juristes en révision qu’ils doivent absolument suivre l’actualité, surtout en ce moment. Il s’en passe des choses, et il est important d’être au fait de de ce qu’il se passe, non seulement pour sa culture personnelle, c’est évident ; mais aussi, pour –éventuellement- anticiper des sujets potentiels lors des partiels à venir.

A ce sujet, on peut noter, recueillir, retenir, différentes choses. En 1er lieu, naturellement, l’arrêt (les 4 arrêts même) de l’Assemblée Plénière de la Cour de Cassation en date du 15 avril 2011. Concernant toute cette affaire, je ne saurais vous conseiller le blog de Me Eolas et de bien revoir l’application par « conventionalité » du droit, avec primauté du droit communautaire, application directe possible par les juges nationaux -même si la loi ne le permet pas encore [VAN GEND & LOOS (5 février 1963) ; COSTA c/ ENEL (15 juillet 1964) ; Internationale Handelsgesellschaft (17 décembre 1970)… entre autres, et pour rappel].
Et, par suite donc, renseignez-vous sur la réforme de la garde-à-vue. En droit pénal, il y a de fortes chances pour que ça tombe. Suivez aussi bien les velléités de réforme du droit des mineurs. Cela fait deux ans qu’on attend une réforme. Etant donné la vitesse d’exécution du gouvernement en place aujourd’hui, il faut être très attentif, et très prompt à analyser les annonces et effets d’annonces. Il est aussi opportun d’aller jeter un coup d’œil du côté des jurés en correctionnelle : le projet devrait passer en Conseil des ministres sous peu (a priori).

En matière de responsabilité civile, on a un arrêt des juges du Quai de l’Horloge ici aussi réunis en leur assemblée la plus solennelle au sujet de la responsabilité des parents du fait de leurs enfants du 17 février 2011 (http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechExpJuriJudi&idTexte=JURITEXT000023607505&fastReqId=1863328567&fastPos=1) qui a été publié au bulletin : cet arrêt confirme les arrêts FULLENWARTH (1984), BERTRAND (1997), LEVERT (2001), MINC et POULLET (2002). A coup sûr, certaines facultés auront ce sujet à l’examen. Soyez prudent, on parle beaucoup aussi de la loi Badinter de 1985 et des suites de l’arrêt COSTEDOAT avec 2 arrêts du 20 décembre 2007 (Civ. 2ème) qui semblent restreindre la portée de COSTEDOAT. A l’examen blanc, personnellement, je suis tombé sur un remake de Perruche : arrêt rendu par la Chambre Criminelle le 23 novembre 2010 (http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000022878672&fastReqId=1893133245&fastPos=1) où il est jugé que l’enfant né d’un viol incestueux ne subit pas seulement le préjudice d’être né et qu’il y a donc lieu de réparer le préjudice moral qui en résulte (notamment, impossibilité d’établir une filiation efficiente). Clairement, cet arrêt rappelle l’affaire Perruche et ses suites (Loi Kouchner du 4 mars 2002 dite « Anti-Perruche ») et arrêt « DRAON (MAURICE & PERRUCHE) c/ France » de 2005.

Regardez aussi les velléités de réforme en matière de fiscalité, notamment l’ISF. A ce sujet, pourquoi ne pas lire : « L’Etat et votre argent » de Christian St-Etienne ; « Pour une révolution fiscale » de Camille Landais, Thomas Piketty, Emmanuel Saez ; « Réflexions pour une convergence fiscale franco-allemande » par Jérôme Chartier. Pour le moment, j’ai lu le premier des trois, on y trouve des idées intéressantes.

Voilà, j’ai mis quelques éléments, vous voyez qu’il y a de quoi faire. Soyez donc très attentifs à ce qu’on peut entendre. Et surtout, ne vous contentez pas des annonces faites à travers la presse. N’hésitez pas ensuite à aller investiguer… Parfois, d’un point de vue juridique, il y a pas mal de choses à soulever et corriger.

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