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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 18:35

    Bonjour à tous.

    Aujourd'hui je vous propose un article original, une sorte de réflexion sur la réussite.
    Je tourne et vire sur internet, je me documente, je cherche partout quelles peuvent-être les meilleures formations pour moi, pour m'accomplir, me réaliser. Il y a un nombre substantiel de choix qui s’offrent à moi, ce qui est rassurant - au demeurant - mais si l'on tient compte du fait qu'un pourcentage important de ces formations offre des débouchés de moyennes voire mauvaises qualités ou dans des domaines qui ne mènent (pour ainsi dire) à rien, mes sentiments de quiétudes et sérénité s'évaporent aussitôt pour laisser place à une certaine forme d'angoisse -car je joue tout de même mon avenir, et subséquemment ma vie dans une certaine mesure (l'échec serait abject).
    Depuis quelques jours (je dis cela car je ne suis pas encore péremptoirement fixé sur ce que je veux faire mais j'ai une appétence toute particulière pour les affaires), j'examine de plus près ces deux préparations à la vie professionnelle que sont le magistère d'un côté et le DJCE de l'autre. Ce sont deux formations distinctes (la plupart du temps) dans la branche du droit des affaires : le magistère s'intègre à BAC+2 (donc, dès la troisième année) ; alors que le DJCE est, lui, un diplôme supplémentaire à un master II « traditionnel » de droit des affaires. Le grand (énorme) plus de ces deux diplômes est qu'ils sont en fait très professionnalisant par rapport aux formations classiques et qu'ils ont une réputation pour le moins prégnante. Je ne sais pas exactement comment cela fonctionne (les cours et cætera), j’en suis encore un petit peu loin (quoique, mon article sous-tend l'idée contraire XD), mais il (m')apparaît clairement que le choix d'un magister+DJCE ou l'un, ou l'autre, pourrait se révéler d'une excellente augure pour une insertion solide dans l'inexpugnable (dit-on en ce moment vu les taux de chomage) monde du travail.
    Mais c’est précisément ici que le bât blesse ou dans l’absolu, pourrait blesser. Ces formations sont très sélectives, prennent les étudiants les plus motivés, les meilleurs dossiers. Pour être particulièrement intéressé, dans un premier temps, par un magistère, voici la difficulté à laquelle, il appert, un étudiant peut se retrouver confronté  : un élève a deux années seulement pour se forger le meilleur dossier possible, et encore, cela est à relativiser, car la plupart du temps, ces formations se découvrent en cours de 1ère année (ou jamais, c’est selon), ainsi, il ne reste plus que la fin de la 1ère année et la deuxième pour faire ses preuves et parvenir à montrer à quel point l’on peut être motivé.
    Toutefois, cela est à tempérer un tantinet. L’adage en témoigne : « on n’a rien sans rien ». Cela signifie d’une part que faire la différence par rapport aux autres étudiants est tout à fait possible si l’on y met du sien (va falloir se bouger les fes***) ; et d’autre part que les autres étudiants sont dans les mêmes conditions et ont les mêmes difficultés à trouver ce qui pourra marquer l’« originalité distinctive ». La difficulté réside entièrement dans le fait que l’on doit faire ses preuves tout de suite, pas dans 4 ans, pas dans 5 ans ; en fin d’année prochaine ! La volonté est donc à coups sûr omniprésente mais sera-t-elle, in fine, suffisante pour faire ce que l’on a décidé de faire ? La vie nous le révélera bien assez tôt...
    Personnellement, mes projets sont déjà en cours, j’espère réussir à faire cela (si c’est toujours mon dessein l’année prochaine) et souhaite aux autres étudiants de trouver la formation qui leur correspond.

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 12:03

Bonjour à tous.

    A cours d'inspiration pour le blog me disais-je ? Las, je pense pouvoir, même pendant les vacances et l'arrêt des cours renseigner ou en tout cas tenter de pousser les étudiants à s'enquérir de leur avenir.
    L'objet de mon article aujourd'hui concerne l'orientation qui est pour moi la chose la plus ardue, la chose pourtant la plus importante qui doit légitimement inquiéter tout étudiant qui se respecte. L'oriention appréhendée avec un vocabulaire différent c'est : le choix et la conduite de sa carrière universitaire. Elle consiste dans un premier temps à trouver le secteur dans lequel on veut faire des études. Pour notre article, nous envisagerons avoir choisi d'étudier le droit évidemment.
    Bien, l'inscription à la fac se fait jusqu'en octobre si mes souvenirs sont bon, inutile d'attendre jusque là, mais pour les retardataires ce sera toujours possible. Dès votre entrée à la fac, ou en tout cas une fois avoir obtenu les résultats de votre premier semestre, vous devez être conscient que vous êtes à la foi acteur et témoin de votre cursus universitaire : ainsi, réussir ne se résume pas à décrocher - semestres après semestres - des mentions ; vous en conviendrez : cela serait trop facile et à la portée de tout le monde. Réussir, c'est s'investir dans ce que l'on fait, avoir des bonnes notes oui, mais faire des stages l'été dans le cadre du métier que l'on voudrait exercer (cabinet d'avocat, de notaire, d'huissier, tribunaux...), s’investir dans une association, faire des voyages linguistiques ou une année/un semestre Erasmus, effectuer des jobs étudiants l’été, avoir des activités extra scolaire, des passions diverses, pratiquer un sport, de l‘art, du théâtre… Le but est de se démarquer des autres étudiants, de se forger un CV original, de faire beaucoup de choses, faire transparaître une personnalité singulière. Au plus votre expérience sera riche et au plus vous aurez de chance d’aller là où vous voudrez. Avoir des mentions ne suffira pas. Un étudiant qui a de moins bonnes notes mais qui aura effectué des stages et ayant un profil atypique sera préféré à l’autre étudiant, pourtant plus brillant. Un étudiant ne doit pas être passif, il ne s'agit pas de se dire : je suis tel cursus et je verrai bien, au final, où il me mènera.  Ceci ne dépend donc que de votre motivation : en vous intéressant à de nombreuses choses, vous construisez votre parcours universitaire, vous composez votre projet professionnel.
    Je le dis sur ce blog, j’espère que ça servira à des étudiants qui se posent des questions sur leurs études (cela n'est pas réservé aux étudiants en droit). Réussir, c’est se donner les moyen de faire ce que l’on a envie de faire.

    A bons entendeurs. Bon dimanche !

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 23:03

    Eh bien voilà, le retro pédalage est officiel cette fois ci. Les rumeurs courraient depuis plusieurs semaines, cela est officiel : la reforme du juge d’instruction est reportée à une date ultérieure (après les élections de 2012, le gouvernement ne se mouille pas trop). La chancellerie a fini par comprendre qu’elle ne pouvait pas faire n’importe quoi sans craindre les médisances des professionnels de la justice. Cela laissera du temps au juge d’instruction -qui enquête sur le possible lien entre le financement de la campagne de Balladur en 1995 et la mort des 11 français lors de l‘attentat de Karachi en mai 2002- Marc Trévidic, pour éclaircir cette affaire =).

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 19:40

    Bonsoir à tous =)

    J'espère que vous allez bien. Moi je vais plutôt très bien. L'année se termine sur les chapeau de roues, je finis mon dernier partiel, et non des moindres, lundi vers 12h (ou avant si je finis avant). Les vacances semblent se profiler sous de bons auspices, logiquement, je devrai avoir un stage d'un mois (ce n'est pas encore formalisé mais la réponse est positive), j'irai m'inscrire lundi à une agence d'intérim pour essayer de commencer à économiser des sous pour mon projet Erasmus en 3ème année ; les partiels se sont dans l'ensemble, encore que ce soit très partial, bien passés.
    S'il y a un bien une chose qui peut être inquiétante, c'est de se diriger vers l'été sans avoir encore trouvé de job d'été, ou de stage alors qu'on en cherchais activement... Ce qui est parfois oppressant psychiquement pour les pauvres étudiants que nous sommes : nos parents voudraient bien qu'on travaille mais on ne trouve pas de boulot. L'année dernière, personnellement, je suis rentré à Quick, largement appuyé par un membre de la famille qui y travaillait déjà... Trouver un boulot un tantinet potable sans piston est à peu près mission impossible ce que je trouve vraiment aberrant... Cette année, j'ai eu de la chance de trouver ce stage (piston encore), j'ai par ailleurs déposé pas loin d'une dizaine de CV et même pas la moitié des recruteurs ont pris la peine de me dire que mon profil ne correspondait pas à leur attente : comme si en 3 lignes de CV et une lettre de motivation ils avaient pu déterminer ce que je vaux, laissez moi rire... Bon, c'est le système, ça marche comme ça, parfois sans piston on rentre dans certaines entreprises si on s'y prend très tôt et qu'on a un peu de chance. J'ai donc décidé cette année comme je l'indiquais supra de m'essayer à l'intérim. Ce sera peut-être plus efficace que de rechercher tout seul, je vous en communiquerai les suites... J'espère que ça va porter ces fruits.
    Voilà, ma première année de droit s'achève, ça m'embêterait presque d'avoir autant de vacances ^_^ enfin, je dis ça, à mon avis d'ici une semaine je serai bien content d'y être. Je ne sais pas si le blog sera autant actualisé cette été. Je rendrai certainement compte de mon stage et des résultats de l'agence d'intérim. Mais j'ai peur de manquer de matière. Peu importe. Je souhaite de bonne vacances à tous ceux qui passeraient par hasard ou volontairement sur le blog. Je posterai en tout cas surement quelque chose sur mes résultats : satisfait ou pas ? Telle sera la réponse =).

NB : vous noterez que je pense à mes chers visiteurs, j’ai un petit peu améliorer le style =)

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:00

     Voici un petit listing des sites incontournables pour trouver des renseignements ou suivre l’actualité juridique, la liste n’est évidemment pas exhaustive.

La genèse :

http://www.legifrance.gouv.fr/
http://www.dalloz.fr/
http://www.blog.dalloz.fr/
http://www.service-public.fr/
http://www.justice.gouv.fr/
http://www.justice.gouv.fr/recherche-juridictions/consult.php (de quelles juridictions dépendez-vous ?)
http://www.courdecassation.fr/
http://www.assemblee-nationale.fr/
http://www.senat.fr/
http://www.conseil-etat.fr/cde/
http://www.conseil-constitutionnel.fr/
http://www.echr.coe.int/echr/Homepage_FR/
http://www.lexisnexis.fr/
http://www.rb.lexisnexis.fr/actualite/depeches/actualite.html
http://www.legicite.com/actu/

http://www.village-justice.com/


Des blogs de professionnels de la justice :

http://www.maitre-eolas.fr/ (avocat pénaliste parisien)
http://www.maitremo.fr/ (avocat pénaliste lillois
http://www.philippebilger.com/blog/ (avocat général auprès de la CA de Paris)
http://www.prdchroniques.blog.lemonde.fr/ (journaliste politique)
http://www.avocat.blogs.com/ (avocat d'affaire parisien)

Un -le- site étudiant très populaire où trouver de l’aide et des informations :

http://www.juristudiant.com/ (le site)
http://forum.juristudiant.com/ (le forum)
http://crfpa.juristudiant.com/ (partie du site sur le CRFPA avec des annales et informations).

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 20:40

     Bonsoir à tous, en ce dimanche 2 mai, et plus particulièrement en cette veille d’examen pour l’humble étudiant en Droit que je suis, il m’est venu l’idée de conter mes impressions au sortir de mes épreuves… Je posterai mes sujets et expliquerai quelles ont été mes difficultés pour traiter les différents sujets… En attendant la première épreuve (droit constitutionnel de la Vème république), je me replonge dans mes pensées en essayant de ne penser à rien d’autres qu’à une "éventuelle" réussite…

    | EDIT 1 |

 

    Bon, bon... Voilà la première épreuve passée. Il me semble que je m'en suis bien sorti. Voici les sujets que nous avions :

    Dissertation : "Les révisions successives de la Constitution ont-elle contribué à modifier la nature du régime politique de la Vème République ?".

    Commentaire - Article 6 de la Constitution : "Le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs. Les modalités d'application du présent article sont fixées par une loi organique".

    J'ai, contre toute attente, choisi le commentaire... deuxième fois que je pratique cet exercice dans cette matière mais le sujet de dissertation ne m'inspirait vraiment pas. Le commentaire était assez ouvert et il ne s’agissait pas d’un texte de doctrine donc je pouvais rester plus ou moins neutre. J’ai complètement zappé le dernier alinéa de l’article et ai oublié de le dire dans l’intro… Bon, il n’avait pas beaucoup d’intérêt j’espère qu’on ne m’en tiendra pas rigueur… J'ai fais un plan assez simple : une partie sur le quinquennat, l'autre sur le suffrage universel direct... Je pense avoir étalé du mieux que je que pouvais ma science et m'en remets aux résultats d'ici début juin... Première journée assez rassurante donc dans l'ensemble =).

 

    | EDIT 2 |

 

    Et voilà, deuxième épreuve passée, plus ou moins bien je ne sais vraiment pas ce que ça va donner. Ce matin c'était de l'histoire plus précisément "Histoire des institutions médiévales". Deux sujets de dissertation au choix avec une plus orienté vers la réflexion, l'autre orienté vers le par cœur. Les sujets étaient les suivants :

 

    "La violence au Moyen-Âge".

 

    "Les tenures médiévales".

  

    J'ai pris celle qui présentait une part de réflexion donc la violence au Moyen-Âge en essayant de montrer l'évolution entre le Haut Moyen-Âge et le Bas Moyen-Âge. On verra ce que ça donnera... 2h c'est vraiment extrêmement court pour traiter une dissertation en histoire surtout quand on a pas l'habitude mais bon j'ai fais au mieux...

 

    | EDIT 3 |

   

    Quelle fut ma surprise ce matin en découvrant les sujets d'institutions administratives... Nous avons eu une épreuve plutôt facile. Il s'agissait de 4 questions sur 5 points :

    1) Classification des différents pouvoirs du maire.
    2) Définissez la décentralisation, du point de vue administratif et du point de vue politique.
    3) Problématique de l'évolution actuelle des autorités administratives indépendantes.
    4) Quelles sont les compétences des communauté d'agglomération ?

    Le cours était extrêmement dense, une soixantaine de page Word avec des passages assez techniques et compliqués : l'intercommunalité, le contrôle de légalité, les collectivité territoriale spécifiques... Et nous sommes tombés finalement sur des questions très abordables. Je pense donc que cela s'est bien passé ^_^. Les épreuves que je redoutais le plus sont passées.

 

    | EDIT 4 |

   

    Quatrième épreuve passée. Il s'agissait de l'épreuve de droit comparé. 4 questions assez générales :


    1) Quelles sont les raisons qui expliquent l'essor tardif de la comparaison juridique en tant que discipline scientifique ?
    2) Expliquez la règle du « précédent judiciaire ».
    3) Quel est le rôle de la doctrine dans le système romano-germanique et dans celui de la common-law ?
    4) Définissez l'équity.

 

    Des questions de cours, pas de réflexion personnelle. Donc on sait ou on sait pas. Je pense avoir su... Je me méfie tout de même car il est dit que la prof. note sévèrement... Bon, je verrai bien ma note.

 

    | EDIT 5 |

   

     Epreuve de science politique ce matin. Au choix 4 questions ou un exercice singulier de commentaire de texte.

Questions :
    1) Quel est le rôle de l’Etat dans la politique ?
    2) Qu’est-ce qu’une question politique ?
    3) Le rôle des acteurs sociaux dans la politique ?
    4) Quelle question d’actualité occupe depuis près d’un an les députés et sénateurs américains ?

Commentaire :
     "Le texte suivant comprend 6 erreurs ; à vous de les retrouver et de les corriger, en développant vos arguments à l’aide du cours.

M. Vendetta, grand spécialiste de beaugoscience politique, a écrit :"


« Le terme politique est nécessairement masculin et la question politique est une question comme les autres. Quant à la démocratie, il s’agit d’un régime idéal, à tel point qu’il est inutile d’envisager de mettre en place un régime de démocratie directe. Et l’Etat dans tout ça est très peu présent en France, de même que les acteurs sociaux ».

    Le prof. était connu pour son humour, c’est confirmé par ce second exercice que j’ai choisi de faire. Les questions n’étaient sur le fond pas très difficile, le soucis c’était qu’il y avait une pléthore de choses à dire… J’ai oublié deux trois choses du cours, mais dans l’ensemble ça s’est assez bien passé.

 

     | EDIT 6 |

   

     Avant dernière épreuve. C’était le partiel de « Vie politique française ».  4 questions intéressantes à traiter :


    1) Les médias font-ils l’élection ?
    2) Les femmes sont-elles l’avenir de la Vie politique française ?
    3) Le foulard, la burqa : s’agit-il d’un problème politique ?
    4) La dimension national des élections régionales de 2010 ?

    Des questions d’actualité donc qui sont sympa à traiter mais il y avait des milliers de choses à dire alors que l’on était largement limité dans le temps (2h). Je ne sais pas ce que ma copie va donner. J’ai eu des choses à dire, reste à savoir si cela va plaire au prof…

 


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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 00:06

    Un petit article intéressant en période de partiel avec quelques petits rappel à l'ordre =) Si je trouve d’autres choses intéressantes, je les mettrai. Ces informations viennent de mes connaissances personnelles (cours et lectures…) et du net parfois (le blog de l’éminent Me Eolas, …).

    Une loi dispose, énonce, dit, expose, déclare, exprime… Mais ne stipulera en aucun cas. Un contrat stipulera sans doute telle ou telle chose ; pas une loi, c’est grammaticalement incorrect.

    Le terme « civil » n'est pas un adjectif ni évidemment un nom mais bien un génitif. On utilisera "civique" en tant qu‘adjectif.

    Une somme qualifiée de « conséquente » ne signifie pas une somme élevé mais une somme que l'on reçoit en conséquence. Ainsi, un ouvrier recevra pour son travail une somme conséquente à ce dernier. C’est abuser de notre langue que d’utiliser conséquent pour considérable. On utilisera à la place « substantiel » : un salaire substantiel.

    Une activité « ignoble » à l'origine est "une activité qui n'est pas noble". Travailler la terre (activité vile, ignoble) ou s'adonner à des activités de commerce était considéré comme une « dérogeance » à la conduite noble.

    A l'origine, la prison n'est pas une peine. Cette "institution" a été inventée plus tard. Historiquement, il s'agissait des « oubliettes », qu’on utilisait pour être sûr que le prévenu soit "à porté de main" lorsqu’il sera être jugé.

    Le terme « vilain » vient de « villa ». Le vilain est celui qui habite un domaine, une villa et qui travaille céans. On parlera de travail réputé « vil ».

    Le mode d'exécution des vilains (ou manants) était la corde (la pendaison) car considérée comme infamante. Aux hommes nobles était réservée la décollation (tête tranché alors qu'ils étaient debout). Pour les crimes très grave au point de vue de la morale de l'époque medieval, les sujet pouvaient être cuits, brulés ou rompu sur la roue... A l’entrée de certaines seigneuries (ou fiefs), par ailleurs, étaient plantées des fourches patibulaires pour "impressionner" les étrangers (ou forains, aubains, épaves) (gibet le plus célèbre : Gibet de Montfaucon)

    Personne ne doit être juge et parti : quiconque tente de juger ses actes est voué à l’échec et à l’injustice. Il ne saurait en effet faire preuve d’impartialité.

    Un avocat ne peut pas se représenter lui-même (pas de rapport avec une règle juridique), cela contrevient au principe déontologique d'indépendance vis à vis du client.

    La peine de mort a été abolie en France le 9 octobre 1981. Les exécutions publiques ont pris fin avec un décret-loi du 24 juin 1939 après les scandales qui suivirent l'exécution d'Eugène Weidmann.

    Fin du préambule de la déclaration des droits de l’homme et du citoyens : « en présence et sous l’auspice de l’être suprême ». L’être cité supra est bien « Dieu ». Malgré leur volonté d’ériger une république laïque et séparée de la religion, les constitutionnalistes des années 1790' ont eut du mal à se séparer du pouvoir spirituel et ont donc laissé cette formule ambivalente. Rappelons au passage que la définition de la laïcité en 1800 était l’indifférence de l’Etat vis-à-vis des religions… Permettez moi de dire qu’elle a aujourd’hui perdu à peu près tout sens. Dernier détail, la loi de 1905 fait état de la séparation de l'Etat et des Eglises (au pluriel).

    Lorsque l’on veut faire référence à l’Eglise chrétienne, on parle bien de la « chrétienté » et non de la « chrétienneté » qui est tout droit sortie de l'imaginaire de la phonétique.

    La forme républicaine de notre gouvernance est contenu dans l’article 89 de notre constitution, précisément à l’alinéa 5 : « La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision ».

    Ceci est plus connu mais l’expression « au jour d’aujourd’hui » est un double pléonasme.

    Officiellement, le premier président de la République française élu au suffrage universel est Louis Napoléon Bonaparte (Napoléon III). Vous me passerez le terme « universel » s’agissant du suffrage et comprendrez qu’à l’époque, étaient uniquement et iniquement inclus dans cette expression : les hommes

    Alain Poher (président du sénat 1968 de à 1992) a été deux fois Président de la République française (intérimaire). Après la démission de de Gaulles en 1969 (presque 2 mois) et suite à la mort de Pompidou en 1974 (presque 2 mois également). Vous l’aurez compris, en cas de vacance (pas au sens plage et coquillages hein XD), mort… le Président de la République est suppléé par le président du sénat en attendant la tenue d’élections.

    Quelle est la différence entre peuple et populations ? La constitution français utilise tour à tour les mots « peuple » au singulier et « populations » au pluriel. Une population est une fraction du peuple qui s’en est séparée. Ainsi le conseil constitutionnel dans une décision du 9 mai 1991 rejette la notion de « peuple corse » au motif que la république française est indivisible. Aucune fraction du peuple ne doit donc se séparer de l’entité républicaine.

    La calendrier que nous utilisons aujourd’hui est bien le calendrier grégorien (institué en 1585 par le Pape Grégoire XIII) et non le calendrier républicain que nous avons abandonné au profit du calendrier grégorien, après la révolution française, le 1er janvier 1806.

    Le Président du conseil d’Etat est traditionnellement le 1er Ministre (plus symbolique qu‘autre chose), mais en réalité, c’est le vice président qui en a la charge.

    En Angleterre, au pays de la common-law, le mort ne saisit pas directement le vif. Il y a un administrateur/executor en tant qu’intermédiaire.

    « Le gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation » (article 20 de la Constitution). Non, ça c'est une boutade...

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 17:29

Salut à tous,

    Encore une fois je devrais être en train de travailler mais je pense aux étudiants qui sont en terminale, qui vont passer l’imminent BAC et qui savent ou ne savent pas forcément encore où ils iront ; et par ailleurs aux lycéens voire collégiens qui pensent déjà à leur avenir ou encore aux 1er années de je ne sais quelle section qui penseraient à la réorientation (il n’est pas trop tard !).

    Voici donc 10 bonnes et mauvaises raisons de choisir la Fac de Droit, la liste n’est évidemment pas exhaustive. J’ai cherché l’objectivité en vous proposant 10 affirmations de chaque, à vous de vous en faire une idée =P

10 bonnes raisons :
- Permet une véritable ouverture d'esprit,
- Permet de mieux comprendre et pouvoir analyser le monde qui nous entoure et ce qu'on entend  dans les médias,
- Permet de développer son esprit critique,
- Permet de développer des qualités rédactionnelles (voire oratoires, à terme, suivant le choix du métier),
- Permet d'accroitre ses connaissances générales,
- Permet de s'orienter à des métiers passionnants (avocat, juge etc.)
- Matière généraliste néanmoins qui permet de repiquer sur un peu n'importe quoi après une licence,
- Permet de développer une autonomie, une rigueur de travail,
- Permet de (mieux) comprendre l'histoire de nos institutions,
- Je sèche ;

10 mauvaises raisons :
- La matière ne plaira pas à tout le monde,
- Ça peut sembler rébarbatif parfois,
- Il y a (en tout cas pour les deux premières années) une part de "par cœur",
- Ça peut permettre une ouverture d'esprit ou un formatage d'esprit (des gens qui ne pensent plus que par la matière juridique),
- Peut rebouter les gens qui ne font pas vraiment fan d'écrire et de lire (il me semble qu’il faut être un minimum littéraire pour vraiment accrocher),
- Pour certains : trop d'autonomie tue l'autonomie, il faut s'habituer à travailler tout seul,
- La fac dispense un enseignement uniquement théorique (très dommageable), le passage à la pratique se fait très tard,
- Beaucoup de profession (estimées) par les étudiants recrutent sur concours, les places sont chères (parfois très chères… suivez mon regard => ENM),
- On ne fait pas grand chose dans le droit avec une simple licence de droit (concours ouverts le plus souvent à BAC + 4 minimum),
- Je sèche...

    =)

    NB : excusez moi pour ce titre racoleur qui sous-tend l’idée de l’intégration d’un commandement ou d’une corporation :rolling eyes:

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 18:12

    Bonjour à tout le monde.

    Aujourd'hui, je vous propose un petit article sur les examens. Certains sont déjà dans cette phase bucolique et grave, d'autres comme moi sont encore en période de révision (plus ou moins intensive) en attendant le début des épreuves. Je me dis que je ne serai jamais prêt, je traîne et je pense que ce comportement est assez universel bien que je sache qu'un certain nombre d'étudiants arrive à travailler sans relâche du début à la fin sans occulter aucune partie d‘aucun cour. Justement, à ce sujet, je lisais l'autre jour sur Le Monde un article intéressant. Il s'agissait d'un étudiant qui expliquait qu'il avait beaucoup de mal à se mettre à travailler ardemment et cela pour une raison assez simple, je vous rapporte une partie du texte :

    « Mardi, 13 h 15. Je suis précisément en train - à l'instant même où j'écris ces lignes - d'illustrer leur contenu en succombant à une crise de procrastination.

    A trois semaines d'échéance de mes partiels, j'ai encore une bonne dizaine de livres à engloutir et un certain nombre de travaux à préparer, mais plutôt que de tirer profit de mon temps libre pour rattraper mon retard, je préfère semble-t-il - tout stupide que ça puisse paraître - livrer mon témoignage au Monde.fr. Pourquoi ? La question n'est pas bête et je me la pose sérieusement. Est-ce dû à ce soleil de plomb qui m'invite à l'oisiveté, à une absence totale de volonté, à l'ennui promis par la perspective du travail à abattre, voire juste à un désintérêt chronique vis-à-vis de mes études ?

    La réponse au problème n'est dans aucune de ces interrogations. La vérité, voyez-vous, c'est qu'une partie poltronne de moi-même est dissuadée par l'ampleur de la tâche ; elle me persuade que je ne suis pas à la hauteur, que dans tous les cas, si je bosse dès maintenant, je m'expose au risque de me planter et de montrer aux yeux de tous - moi en premier - que je ne suis pas le petit génie qu'ils s'imaginent. En revanche, si je me tourne vers l'atermoiement, si je remets à la toute dernière minute le début de mes révisions, alors j'aurai pour moi l'excuse - à supposer que je me plante en effet - de m'y être pris trop tard, de ne pas avoir eu l'occasion de donner la pleine mesure de mes capacités. »

Source :
Le Monde . 

 

    Vous noterez que je devrais être en train de réviser (en vérité, je suis en pause XD) à l'heure qu'il est...

 

    Bonne chance à mes lecteurs pour leurs examens et courage à tous ceux qui ont encore des révisions à parachever...


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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 00:52

    Les étudiants en Droit, au même titre que tous les étudiants de France et de Navarre sont en proie à de grandes interrogations. Je suis actuellement en première année, et déjà, je me projette, ou plus précisément, je tente de me projeter dans ce que je ferai en Master I puis en Master II puis, plus tard. Une chose est sûre, je veux (et serai :D) avocat. Bien, mais cela ne répond en rien à mes interrogations.

    D'abord, dans un tout premier temps : en quelle année passer le CRFPA : en même temps que le M1 ? en même temps que le M2 ?... ou bien encore après le M2 ? Personnellement, je pense, après avoir récolté nombres d'avis que le mieux est de le passer en M1 : à première vu le programme de certains master sont assez proches de ce que nous demandent les épreuves et en cas de succès, on peut dire que ce sera plus facile pour la suite : soit on fait le M2 concomitamment à l'école, soit on repousse l'entrée à l'école d'un an (ça doit être sympa de se dire, l'année prochaine, je suis sûr de rentrer à l'école « de la robe » =)). Donc réussir le CRFPA en M1 est comme qui dirait "tout bénef". Bien, voici la première spéculation à laquelle je me suis hasardé, elle semble me réjouir en cas de succès, je préfère ne pas envisager l'échec.

    Ensuite, dans un second temps, il s'agit de savoir quelle matière du droit nous plait ou plus justement pourrait nous plaire étant donné que nous ne sommes encore que des jeunes juristes en L1 S2 de province... Comment se faire un avis absolu, péremptoire à tout juste 19 ans sur une future spécialisation ? Je n'ai pas la réponse à cette question et c'est certainement pour cela que je l'écris, sorte d'introspection, je trouverais peut-être des réponses en écrivant =) Ce que je peux dire c’est qu’il y a certaines constantes, certaines choses à savoir, certaines choses également à anticiper. Il est évident qu’un avocat spécialisé dans les affaires doit être bon en langues ; il est clair qu’un avocat spécialisé dans le droit de la famille/des personnes sera moins "courtisé" qu’un pénaliste ; il est patent que certaines spécialisations seront plus porteuses dans 5 ans que ces dernières années… Encore une fois nous allons devoir supputer : il faut réussir à se fixer un objectif en évaluant d’un côté nos appétences pour telle ou telle spécialisation (me concernant, dira-t-on droit des affaires, droit social ou droit pénal bien que je n’en ai encore pas fait), de l’autre les risques de sclérosassions de telle ou telle spécialisation (le droit des affaires n’est-il pas déjà en phase d’être bouché vu le nombre important d’étudiants ayant la volonté de poursuivre dans cette voie ?) : un vrai casse tête en somme.

    Alors, l’idée pour trouver des renseignements est : tourner sur les forums, lire ou poster même mais il est difficile de trouver de l’aide tellement le choix à faire est subjectif et personnelle et tant ce que l’on demande n’est pas de l’aide mais plus réellement du secours…
    Je n’ai donc répondu à aucune question concernant l’orientation d’un jeune étudiant en droit, je pense que la réponse qui est en fait la matérialisation du projet professionnel prendra corps l’année prochaine voire en fin de 3ème année. Il faut commencer à peser le pour et le contre, commencer à réfléchir mais ne pas faire de choix déjà décisif, a moins que votre projet soit déjà tout tracé =).

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